L’attachat, les groseilles, des mains potelées et le paradis !

Rejoint rapidement par Canel-le-chat-des-voisins qui adore mes copains, TLM, mon pote aux mains encore potelées, se glisse sous les groseilliers et dit au bout d’un moment, la bouche rouge de jus : « Alors là, je suis au paradis !« 

Comme quoi, un printemps de pluie et de grisaille peut donner une magnifique abondance de fruits ! Mais bof, j’aime pas les fruits…

PS : c’est le même pote qui cherchait des « porte-clefs » il y a 3 ans, souvenez-vous : http://www.auffargis.com/2010/06/15/

Michel Jack : « Les groseilles, les cassis, les groseilles à maquereau que de souvenirs de cette jeunesse qui me rend dingue de filer si vite ! Dans la propriété des parents il y avait beaucoup d’arbres et de buissons à fruits. Je ne sais pas si c’était mon père ou mon grand père qui les avaient plantés (de toutes façons la question n’est pas là) qu’est-ce que j’ai pu en profiter.

Cerises, fraises, pommes, poires (un peu moins car papa surveillait) et même les tomates. Nous en profitions quand papa avait le dos tourné. Ça grondait le soir à table, mais comment savoir lequel des huit enfants avait enfreint les consignes… jusqu’au jour où trois cerfs (comptés d’après les traces) avaient fait le déplacement depuis la forêt pour nous donner des leçons (peut-être à papa aussi) et dévoré plus de cinquante salades et nettoyé de A à Z quatre magnifiques pêchers garnis, tout cela en une malheureuse nuit.

On était costauds ensuite de dire que c’étaient les oiseaux (on avait d’ailleurs une préférence pour les étourneaux sansonnets, véritables boucs émissaires) qui occasionnaient les dégâts.

Enfin, les gosses c’est fait pour faire des bêtises, un point c’est tout.

MJM »

Le paradis

One thought on “L’attachat, les groseilles, des mains potelées et le paradis !

  1. Les groseilles, les cassis, les groseilles à maquereau que de souvenirs de cette jeunesse qui me rend dingue de filer si vite ! Dans la propriété des parents il y avait beaucoup d’arbres et de buissons à fruits. Je ne sais pas si c’était mon père ou mon grand père qui les avait plantés (de toutes façons la question n’est pas là) qu’est-ce que j’ai pu en profiter.
    Cerises, fraises, pommes, poires (un peu moins car papa surveillait) et même les tomates. Nous en profitions quand papa avait le dos tourné. Ça grondait le soir à table, mais comment savoir lequel des huit enfants avait enfreint les consignes… jusqu’au jour où trois cerfs (compté d’après les traces) avaient fait le déplacement depuis la forêt pour nous donner des leçons (peut être à papa aussi) et dévorer plus de cinquante salades et nettoyer de A à Z quatre magnifiques pêchers garnis, tout cela en une malheureuse nuit.
    On était costauds ensuite de dire que c’étaient les oiseaux (on avait d’ailleurs une préférence pour les étourneaux sansonnets, véritables boucs émissaires) qui occasionnaient les dégâts.
    Enfin, les gosses s’est fait pour faire des bêtises un point c’est tout.
    MJM

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