Roland se souvient : épisode 8

Auffargis, ces années-là…

Tu regardes, Cher lecteur, la photo de la salle de classe [clic pour réviser] – Monsieur Nogués – 1971 – fournie par Sophie Noël – Merci Sophie ( ou dois-je dire : ‘Merci Fanchette’ ?).

Le mobilier est plus moderne : nous prenions place, alors, sur un banc en bois sombre, associé à une table, double ; et nous portions tous une blouse grise d’écolier, qui nous permettait de protéger nos vêtements de la poussière de craie et des taches d’encre. Car, je vous l’ai dit, nous écrivions avec la plume, trempée dans l’encrier de notre table, ce qui nous permettait de nous exercer à une belle écriture – et Monsieur Schwalbach nous entraînait à divers exercices de mémoire – oui, la mémoire… N’oublie pas, Cher lecteur, qu’on était quelques années après-guerre.

Cet hiver-là, la petite mare qui se trouvait sur le côté de la Rue de Villequoy était couverte d’une épaisse glace, à tel point que nous pouvions y faire des glissades ; tout comme celles qui nous amusaient tant dans les rues du village.

C’est dans ce village que nous avons grandi, tandis que la ville proche, c’était Rambouillet où nous allions trouver le Collège, Avenue Foch, où la ‘cantine’ nous accueillait pour le repas de midi, préparé par les soins autoritaires de l’épouse de M. Le Principal. Madame P… s’était entendu dire un jour de rentrée par un élève de classe de 1ère que la viande, ‘Oui, Madame’ , était ‘dure’… Des élèves de 1ère qui avaient, en fin d’année, fait entendre à tous, sur un électrophone, les premières chansons, quelque peu insolentes, de Georges Brassens…

A suivre…

NDLF (note de la fargussienne…) : un petit mot sur Brassens LA également, même type de souvenirs !

Traction avant - voiture d'époque...

Fort intéressante suite par Sophie Noël :  « … il est possible, Roland, que j’aie quelques photos de classes fargussiennes plus anciennes que la mienne. Il faudrait juste que je trouve le temps pour les rechercher (et surtout faire le tour de la famille car les photos sont dispersées un peu partout chez mes parents, oncles et tantes…)

Fin des années 60, nous n’avions pas de modèle de blouse imposé, mais nous devions tous en avoir une tout de même. Il y avait en effet encore les encriers et la plume. Nous avions le droit d’écrire au stylo plume (grand pas vers l’autonomie et la liberté) au troisième trimestre de CM2.

A cette époque, nous allions au collège du Racinay à Rambouillet, qui faisait ses débuts. Puis, c’était le lycée Bascan, où avait été ma tante Catherine (que vous connaissez sûrement). Pour ma part, je n’y suis pas allée, mais je ne dirai pas pourquoi, des fois que certains de mes élèves lisent ces chroniques ;-)

Pour nous, pas de patinage dans le village, mais des promenades sans fin dans les bois, du vélo dans les rues – eh oui, à l’époque, c’était possible d’errer dans les rues du village sans risquer de se faire renverser par une voiture :-( – Un de nos grands jeux, quelques années plus tard (à l’adolescence) était d’aller guetter les feux follets du cimetière… J’avoue ne pas en avoir vu beaucoup, mais quelles frayeurs on se faisait ;-) ou d’y observer les lézards ou les vipères (mais j’ai appris depuis que ce ne devaient pas en être, notre village étant situé sur une zone intermédiaire (?).

Merci Roland pour ces petits moments de nostalgie fargussienne… »

4 thoughts on “Roland se souvient : épisode 8

  1. Il est possible, Roland, que j’aie quelques photos de classes fargussiennes plus anciennes que la mienne. Il faudrait juste que je trouve le temps pour les rechercher (et surtout faire le tour de la famille car les photos sont dispersées un peu partout chez mes parents, oncles et tantes…)

    Fin des années 60, nous n’avions pas de modèle de blouse imposé, mais nous devions tous en avoir une tout de même. Il y avait en effet encore les encriers et la plume. Nous avions le droit d’écrire au stylo plume (grand pas vers l’autonomie et la liberté) au troisième trimestre de CM2.

    A cette époque, nous allions au collège du Racinay à Rambouillet, qui faisait ses débuts. Puis, c’était le lycée Bascan, où avait été ma tante Catherine (que vous connaissez sûrement). Pour ma part, je n’y suis pas allée, mais je ne dirai pas pourquoi, des fois que certains de mes élèves lisent ces chroniques 😉

    Pour nous, pas de patinage dans le village, mais des promenades sans fin dans les bois, du vélo dans les rues – eh oui, à l’époque, c’était possible d’errer dans les rues du village sans risquer de se faire renverser par une voiture 🙁 – Un de nos grands jeux, quelques années plus tard (à l’adolescence) était d’aller guetter les feux follets du cimetière… J’avoue ne pas en avoir vu beaucoup, mais quelles frayeurs on se faisait 😉 ou d’y observer les lézards ou les vipères (mais j’ai appris depuis que ce ne devaient pas en être, notre village étant situé sur une zone intermédiaire (?).

    Merci Roland pour ces petits moments de nostalgie fargussienne…

  2. Merci pour votre écho-souvenirs, Fanchette ! Bonne idée de rechercher ces photos!
    Et bonne journée!
    Roland

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