Histoire buissonnière des chemins fargussiens (3) : la rue de la chicane

Rue de la chicaneLa rue de la Chicane

Célèbrissime entre toutes, la rue de la Chicane joint la Grande Rue à la rue des Vaux de Cernay et sert de joli raccourci à ceux qui connaissent et viennent du côté Perray pour la bibli, le tennis, la décharge, les Vaux… Attention piétons nombreux, on prend la rue de la Chicane très lentement, pas de discussions !

Intrigante chicane… nous avions tenté une première explication il y a quelques mois (ou années). Laissons tomber l’aspect bagarreur de la chicane pour ne proposer que deux sens qui sautent aux yeux : « chicane – chicon » et « chicane -chicano ». Vous pensez que je délire ? Non ! J’élucubre, tout simplement…Suivez un peu :

  1. A l’origine, un fin jardinier de cette rue sans nom fit pousser un vaste carré de chicons et en abreuva si j’ose dire tous ses voisins ; réussite totale ! Chaque année notre homme reconduisit l’expérience potagère et, de fil en aiguille, la rue fut baptisée du nom qu’on lui connaît actuellement. CQFD.
  2. Les mexicains vivants aux Etats-Unis se sont vus nommer « chicanos ». Vous voyez où je veux en venir ! Notre fin jardinier es chicons était… d’origine mexicano-étasunienne. CQFD bis.

rue de la Chicane, décembre 2010rue de la Chicane, été 2007

Possédez-vous d’autres sources ? La chronique fargussienne est à votre écoute.

Le mec à pied : Je ne voudrais pas chicaner mais peut être que c’est une contraction de La chic âne, donc la rue de l’ânesse élégante ou la rue de la gentille ânesse…

Coquillette : Il paraîtrait qu’en haut de la rue il y avait une vieille dame qui chiquait du vieux tabac, son prénom Anne bien sûr…. tous les jours crachant sa chique en haut de la ruelle, il en reste toujours une traînée sombre et dégoulinante sur plusieurs mètres…. Si si !!

2 thoughts on “Histoire buissonnière des chemins fargussiens (3) : la rue de la chicane

  1. Je ne voudrais pas chicaner mais peut être que c’est une contraction de La chic âne, donc la rue de l’ânesse élégante ou la rue de la gentille ânesse…

  2. Il paraîtrait qu’en haut de la rue il y avait une vieille dame qui chiquait du vieux tabac, son prénom Anne bien sûr…. tous les jours crachant sa chique en haut de la ruelle, il en reste toujours une trainée sombre et dégoulinante sur plusieurs mètres…. Si si !!

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