Ce sont les éperons (aquilegia, de aquila, aigle) d’une ancolie (aquilegia vulgaris donc) si belle. Tout en celle-ci est séduisant : les teintes, le port altier, le déhanché de la feuille découpée et le balancement lent de la plante au fil du vent. Il en existe de toutes teintes, celle-ci partage ma préférence avec sa cousine de même teinte mais aux jupes multiples. Merci Patricia !
Au fait, ancolie, mélancolie, même combat ? La mélancolie serait-elle jolie ?





