La chronique de l’attachat de presse – 16 février 2010

Touareg, reporter« Elle » parle toujours en mon nom, et quel nom ! Touareg le Magnifique, c’est moi. Réfugié tout à la fois lyonnais, sanitaire et politique (secret-défense) depuis un peu plus de cinq ans, je prends, j’attrape, je réclame, j’exige enfin… la parole !

Vous vous souvenez sans doute de la manière cavalière dont « elle » m’a déjà ridiculisé ICI ? Sans parler de ses recettes de cuisine où j’apparais toujours comme un trouble-recette ! Mais désormais la plume passe entre mes griffes. Voici les confessions d’un matou du siècle.  (Oublié de vous dire, je me prénomme Alfred de ;o)

Premier topo : la solitude : en cinq ans et des poussières, vous pensez bien qu’ils m’ont déjà de nombreuses fois abandonné. Replié dans mon garage (vaste quand même), ma couche en hauteur près de la chaudière quand même, du miam et de la boisson en abondance quand même. Mais surtout, surtout, leur absence me donne l’occase fantastique d’être bichonné chouchouté choyé par les voisins, ceux de gauche, ceux d’en face, ceux d’à côté (sans la chienne, surtout sans la chienne !!!) ou ceux des poules. Y’en a même qui arrivent au bout de tout ce temps à me dérider et à me papouiller, faut dire si je suis adaptable sur la durée ! Merci les voisins. Ne languissez pas trop de moi, « ils » vont bientôt repartir ! Dernièrement ceux des poules s’y sont collé. Ils viennent souvent à trois pour faire le poids. Un grande et deux de taille normale. Sympas, y’a pas à dire, sympas. Grâce à eux d’ailleurs mon régime est passé au 100% croquettes, ouf, j’en avais marre de la pâtée molle. Des fois ils me laissent une petite plume en souvenir et je hume avec appétit le parfum de Coquillette  et de ses frangines au croupion garni. Je continue bien sûr à faire le grand timide, à me planquer derrière la chaudière ou dans les cartons, faut pas les décevoir ! Je serais aimable du premier coup qu’on ne me reconnaîtrait pas, on ne me chercherait pas. Quel plaisir d’être cherché, si vous saviez… Alors la solitude, dans ces conditions…

Je vous livre leur journal de bord, laissé sur l’ardoise pour les patrons en vacances. Le tableau des visiteurs de l'attachat de presse

Les potes, Milton, Fanchette, Canel, Spirou, le rouquin en vacances et autres poilus, exprimez-vous, rejoignez-moi en ces pages que je vous ouvre avec largesse.  Nous nous ferons un repas de chats !

PS les sabots du tableau ? Les voilà puisqu’il vous tout vous montrer !

Les sabots de La fargussienne

5 thoughts on “La chronique de l’attachat de presse – 16 février 2010

  1. « pourquoi qu’il fait des yeux comme ça touareg? »… « paske avec ses yeux il est… avec ses yeux… t’es sûre c’est Touareg??? »dixit Mini-M.
    Allez Touareg! fais pas ton mauvais bougre, y a des enfants à l’écoute!
    ;o)

  2. Ma jolie Mini-M, il fait des yeux comme ça passk’il est au travail !!! Quand tu viens le voir il est tout gentil, relax, détendu et en vacances !!!

  3. Touareg : pour rien au monde on ne raterait ta garde : c’est vrai qu’il est sympa de te chercher et de te faire sortir de tes cachettes… et quel bonheur quand par mégarde, ou par oubli tu nous gratifies d’un aimable et timide « ronron » Merci joli minou. Promis Milton viendra bientôt au moins en photo…

  4. Ah Coquillette ma poulette ne sois pas inquiète, bientôt tu pourras recommencer mais d’abord c’est à moi en prems de te surveiller de près si j’ai bien compris :o) Milton, envoie !

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