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Auffargis.com, Chronique fargussienne

Histoire à bâtir (2)

Première histoire à bâtir = gros flop, d’autant plus que ma copine Sauterelle était partagée entre faire ses valises de vacances et prendre la plume. Les valises avaient gagné. Mais ce coup-ci miss, je compte sur ta plume !!! Et sur la vôtre, lecteurs adorés !

Que vous inspire cette image  ? Envoyez-nous votre histoire pour publication immédiate !

Mots-clefs : “cheval”, “chaleur de juillet’, “téléphone portable”, “Choisel”.

Histoire à bâtir (2)

  • 14/10/2009 : Michel Jack, reporter de la Chronique fargussienne : “De toutes évidences, le conducteur est en train de téléphoner alors qu’il conduit son véhicule. Attention aux gendarmes…”
  • 14/10/2009 : Fanchette, amie de la Chronique fargussienne : “

“Trottes-tu tandis que le tintamarre
des criquets dans les herbes
des grenouilles dans la mare
des campagnols dans les fossés
emplit tes oreilles

Trottes-tu tandis que le blé chaud
refoulé au gré du vent
souffle une haleine de pain grillé
de terre sèche et de champignons
et emplit tes naseaux

Trottes-tu tandis qu’au loin
des hennissements profonds
des bruits de sabots
des cavalcades
emplissent tes souvenirs

Trottes-tu tandis que sur ton dos
l’animal que tu balades
n’a rien vu comme toi
n’a rien senti comme toi
n’a rien entendu comme toi.

Relié à un autre monde par l’appareil qui vibre, grince et emprisonne.”

3 Commentaires

  1. Michel Jack MASSON
    Soumis le 14 octobre 2009 à 12:53 | Permalien

    De toutes évidences, le conducteur est en train de téléphoner alors qu’il conduit son véhicule. Attention aux gendarmes…

  2. Soumis le 14 octobre 2009 à 15:37 | Permalien

    Trottes-tu tandis que le tintamarre
    des criquets dans les herbes
    des grenouilles dans la mare
    des campagnols dans les fossés
    emplit tes oreilles

    Trottes-tu tandis que le blé chaud
    refoulé au gré du vent
    souffle une haleine de pain grillé
    de terre sèche et de champignons
    et emplit tes naseaux

    Trottes-tu tandis qu’au loin
    des hennissements profonds
    des bruits de sabots
    des cavalcades
    emplissent tes souvenirs

    Trottes-tu tandis que sur ton dos
    l’animal que tu balades
    n’a rien vu comme toi
    n’a rien senti comme toi
    n’a rien entendu comme toi.

    Relié à un autre monde par l’appareil qui vibre, grince et emprisonne.

  3. La fargussienne
    Soumis le 14 octobre 2009 à 17:03 | Permalien

    Fanchette merci, c’est beau, ça sent bon comme dans mes livres de petite école d’antan, j’entends crisser les feuilles sèches, merci !

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