Réconfort : un mot proposé par Maïlys
Merci Béa ! [clic !]


Douceur : un mot proposé par Gwen, une dédicace spéciale à Cécile, sans qui cette photo n’existerait pas.
Merci Béa ! [clic !]

L’Aidema présente sa 4ème Fête de l’Hiver au Perray-en-Yvelines :
* dimanche 5 février – 16h30 – concert des élèves
* jeudi 9 février – 20h – concert de l’orchestre
* dimanche 12 février – 15h – concert violon et piano avec Catherine Daparo.
Entrées libres.
En savoir encore plus en cliquant LA.
Communiqué du 25 janvier 2011 par les Amis de l’orgue de Senlisse : ” Chers amis mélomanes, devant l’impossibilité de notre Soprano Russe Liuba de venir en France ce week-end , nous vous proposons un nouveau programme pour le concert du samedi 28 janvier à 18h30 en l’église de Senlisse chauffée pour l’occasion avec Isabelle OLIVIER, harpe, Georges SCHMITT, flûte de Pan et Francis VIDIL, orgue. Faites le savoir à vos amis mélomanes, L’équipe de l’orgue de Senlisse”.
Voilà qui est fait : cliquer sur chaque image pour lire le détail et bon concert !


Il y a de merveilleuses journées où il crachine dehors mais où dedans, on reçoit des cadeaux… Quelqu’un pense à vous, vous aime et vous le fait savoir. Et bon sang que ça fait du bien !
Une seule question me taraude, électrique ou tronique la brosse à dents à 1 € ???? Besoin de savoir avant de “la récupérer maintenant” comme c’est ordonné…
Lu sur une de mes sources (merci la source !) : “Prêt à jeter : l’histoire méconnu de l’Obsolescence programmée” (mardi, 24 janvier 2012 à 20:35) ARTE. Rediffusions : 26.01.2012 à 14:40 28.01.2012 à 11:30. Réalisateur: Cosima Dannoritzer
Ce film enquête sur l’obsolescence programmée, concept vieux comme l’industrie mais toujours vivace. Un produit usé = un produit vendu ! Tourné aux quatre coins du monde, ce film enquête sur l’obsolescence programmée, concept vieux comme l’industrie mais toujours vivace. Une démonstration aussi implacable qu’éclairante.
Dans les pays occidentaux, on peste contre des produits bas de gamme qu’il faut remplacer sans arrêt. Tandis qu’au Ghana, on s’exaspère de ces déchets informatiques qui arrivent par conteneurs. Ce modèle de croissance aberrant qui pousse à produire et à jeter toujours plus ne date pas d’hier. Dès les années 1920, un concept redoutable a été mis au point : l’obsolescence programmée. “Un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires”, lisait-on en 1928 dans une revue spécialisée. Peu à peu, on contraint les ingénieurs à créer des produits qui s’usent plus vite pour accroître la demande des consommateurs.
Croissance folle : “À l’époque, le développement durable n’était pas au centre des préoccupations”, rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom. Mais alors que les ressources de la planète s’épuisent, rien n’a changé. “La logique est croître pour croître”, note Serge Latouche, professeur émérite d’économie à l’université de Paris 11.
Tournée en France, en Allemagne, en Espagne, au Ghana et aux États-Unis, nourrie de nombreuses archives et interviews, avec, pour fil conducteur, le test d’une imprimante récalcitrante, cette démonstration minutieuse débusque les avatars de l’obsolescence programmée et leurs répercussions. Elle esquisse aussi d’autres modèles économiques : de la décroissance, prônée par Serge Latouche, à une industrie qui produirait et recyclerait à l’infini, à l’image de la nature. Une investigation passionnante, qui amorce la réflexion.